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Né le : | ||
Marié le 10.07.1993 | Evreux | 27 |
CHEN
André |
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Née le 04.09.1942 | Poitiers | 86 |
Décédée le 14.12.2011 | Breteuil sur Iton | 27 |
Tableau N° 17-a | Fiche N° 361-a | Parents N° |

Si un N° est affiché, cliquez dessus pour accéder au tableau où figure les parents du conjoint ou de la conjointe
Si l’histoire familiale n’est pas présente consultez celle du couple ancêtre en tête du tableau.
L’histoire familiale d’un couple sur font bleu avec (suite XX-x) est reportée sur la fiche du couple ancêtre du tableau concerné.
Histoire Familiale
André CHEN avec sa sœur et leur père.
Le 14 décembre 2011 à 10h15, tu n’as pas repris ton souffle. Tu t’étais battu pendant des mois contre ta maladie, pour rester debout, maîtriser ton mal, jusqu’à que tu n’en puisses plus. Tu as été très courageux.
Tu t’es battu pour moi, pour que je ne reste pas seule.
Tu t’es battu, comme tu l’as toujours fait, pour réussir tout ce que tu entreprenais. Tu ne t’avouais jamais vaincu et n’abandonnais jamais
Nous nous sommes connus dans un lieu de vie, en 1981, une rose sur le cœur. Nous nous sommes mariés le 10 juillet 1993
Pendant toutes ces années, nous avons tout partagé, nous avons tout fait ensemble. Tu m’as beaucoup appris et tu m’as toujours encouragée pour que je réussisse. Je t’en remercie.
Tu aimais par-dessus tout agir pour les autres. Tu te sentais bien quand tu te dévouais. Ainsi tu as donné beaucoup de ton énergie et de ton temps, bénévolement, pour faire vivre plusieurs associations et notamment le club d’échecs d’Evreux que nous avions créé ensemble. Le jeu d’échecs était pour toi bien plus qu’un jeu, une école de vie.
Tu t’es aussi investi professionnellement puisque après un stage de formation tu as obtenu, en novembre 1994, le“Diplôme d’état relatifs aux fonctions d’animation” que tu as mis en pratique comme coordinateur social au foyer Sonacotra de Dreux. Tu étais très sensible à la situation de déracinement et d’isolement des migrants et des jeunes en grande précarité.
En 1995 nous quittons l’appartement de la Madeleine pour une maison à Breteuil sur l’Iton :
Tu as eu bien du mal à prendre ta retraite et tu ne t’y es, jamais vraiment, habitué.
Tu m’attendais.
Tu aimais aussi rassembler nos amis, notre famille pour leur plus grand plaisir. Tu te donnais alors à fond pour leur offrir de belles fêtes tel le grand rassemblement familial de 2005
Tu réfléchissais constamment. Tu voulais te forger ta propre idée pour ne pas te laisser influencer.
Tu tenais particulièrement à ton libre arbitre, ta liberté de penser et de vivre selon tes choix.
La maladie t’a pris ta liberté, ta force et ta vie.
Aujourd’hui il est un mot qui résonne bien durement, cruellement et qui nous arrache l’un de l’autre, contre notre volonté.
La mort, un petit mot pour un grand malheur.
Mais elle n’aura pas le dernier mot car je t’aime définitivement au-delà de notre vie.
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